Tu es venue, La Mort, cette nuit de beau temps,
Te rappelles-tu, il y a déjà longtemps,
Je ne t'avais pas invitée,
Mais tu n'as pas eu peur d'entrer.
Tu n'étais pas de noir vêtue,
La nuit ou tu m'es apparue,
Pas de ride pas de faux,
Ni même ce long manteau.
Tu étais douce et fraiche,
Amicale et accueillante,
Tu n'es pas ce que l'on prêche,
Tu es bien plus troublante.
Tu es venue, La Mort, cette nuit de beau temps.
Te rappelles-tu, il y a déjà longtemps.
Je ne t'avais pas invitée.
Tu n'as pas eu peur d'entrer.
Tu m'as séduit, tu m'as soumis.
Je t'avais presque ouvert les bras.
Que croyais-tu, en faisant ainsi,
Qu'a quinze ans j'accepterais ça ?
Tu es venue, cette nuit de beau temps.
Tu te rappelle, il y a déjà longtemps.
Je ne t'avais pas invitée
Je ne t'ai pas laissée m'emporter,
Seulement j'ai été troublé,
mon c½ur seul tu a gagné.
Aujourd'hui je ne ressens plus,
car de mon c½ur perdu,
venait l'amour que je ne donne plus,
mais au final ça ne me manque pas, voit-tu.
Dans ce monde dévasté,
je n'ai rien a donné,
je n'ai personne a aimer,
je n'ai rien a regretter.
Je ne donne plus, je prend,
Je n'aime personne, je déteste ces gens,
Je ne regrette rien, le mal par le mal,
Ce monde est pourri, c'est l'idéal.
Tu es venue, La Mort, cette nuit de beau temps,
Te rappelles-tu, il y a déjà longtemps,
Mais tu vois, a présent,
J'y repense de temps en temps,
Et je me rend compte que quand tu m'a quitté,
j'ai oublier de te remercier...
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